Archives pour la catégorie Découvertes

Coups de coeur 2015

Comme à l’accoutumé, à la fin de chaque année, VinyleMAG vous propose une sélection de coups de coeur de l’année. Des artistes qui ne sont pas vraiment connus au grand public mais qui méritent le détour, et pourront même devenir des révélations (comme Hozier en 2013). Une playlist très hétéroclite qui feront le bonheur de tout le monde, et qui sera une petite mine de très bonne découvertes musicales de groupes/artistes qui ont émergé cette année, ou ceux qu’on connaissait et qui ne ont livré un album original au cours de l’année.

Commençons tout d’abord par la révélation africaine de l’année, Songhoy Blues qui est nous produisent un mélange rafraîchissant de Blues du Sahra et de tonalités africaines, le tout avec un esprit rebelle et des prestations lives sublimes. S’en suit Kurt Vile, que vous l’auriez écouté sur la playlist de 2013 et qui revient avec un album moins mélancolique mais aussi magique et attrayant que Walkin’ in a pretty Daze. Mothers est l’un des groupes qui ont émergé cette année et qui nous propose du bon Indie Rock intimiste qui revivrai peut être la légende des groupes Indie originaire de Athenes en Etats-Unis. Pour les amoureux des sons mélancoliques et des vidéos touchantes, la toute jeune August Eve vous impressionera avec sa voix hypnotisante. A tout juste 18 ans, cette jeune artiste a entamé un long chemin pour régner sur la scène musicale mondiale. Sans transition, des Etats-Unis on passe à casablanca avec « le meilleur groupe au monde », Betweenatna est tout simplement un phénomène qui mérite plus de reconnaissance au Maroc !

Pour les amoureux du Punk, vous serez gâtés avec des groupes qui nous laissent croire en une nouvelle naissance du BON PUTAIN de Punk; Downtown Boys, meilleur groupe américain en ce moment selon Tom Morello,  et Slaves, ce duo londonien avec une énergie Punk intarissable et avec une agressivité et talent hors norme, s’en suit Wolf Alice, jeune groupe de Rock alternatif qui nous ravissent avec de bons riffs.

L’Australie nous livrent cette année quelques pépites Indie qui nous livrent de très bon sons Indie avec Royal Headache et Braves, de la musique simple et efficace. Pour les Metalheads, Deafheaven nous livre un très très bon album avec des riffs puissants qui feront headbanger tout amateur, du Black Metal à l’état pur. Les riffs lourds continuent avec Red Sun Rising qui nous rappelle Alice in Chains mais avec un style plus « moderne », Rock is not dead.

Après la zone de turbulance, je vous invite à une virée acoustique avec Sufjan Stevens et son album Carrie & Lowel qui a a reçu un lot de critiques positives qui le méritent amplement. Bop English nous livrent un son rafraîchissant et qui reste un de mes plus grands coups de coeur de l’année, avec Car Seat Headrest et Hop Along qui te contrôlent tes oreilles et te laissent esclaves de leurs belles sonorités.

Un peu de Rock old school qui ne s’use jamais avec des groupes qui nous font revivre les bons moments du Rock du siècle dernier, avec un touche personnelle créative, Houndmouth et Lord Huron en occurence.

Et on termine avec du  neo-Soul révolutionnaire des australiens de Hiatus Kaiyote, du Blues Glamour de Danielle Nicole et du Funk Jazz sublime avec le virtuose Kamasi Washington.

2015 n’était probablement pas LA meilleure année des découvertes et des sons révolutionnaires, mais elle nous donne preuve qu’il y a toujours des dizaines d’artistes et de groupes de talents qui nous proposent de nouveaux sons et que la bonne musique se crée toujours, il faudrait juste chercher plus – ou lire assez souvent nos articles -.

Bonne écoute !

Visa For Music 2015 : Les 10 artistes à ne pas rater !

Visa For Music est de retour cette année pour sa deuxième édition, avec, encore une fois,  des artistes dont la musique vous coupera le souffle et vous laissera pantois.

En cette occasion, nous vous présentons la liste de nos dix artistes coup de cœur:

1- Cairokee:

Groupe égyptien qui fêtera son douzième anniversaire en ce mois de Novembre, Cairokee est un des premiers groupes de musique alternative arabe à voir le jour. Découvrez les avec leur chanson Kol haga beta’ady :

2- Autostrad:

Autostrad est un groupe indie créé en 2007 et nous venant tout droit de Jordanie. Puisant ses influences du rock, en passant par le funk ou encore le reggae, Autostrad s’est créé un nom dans la scène musicale arabe.

3- Egyptian Project:

Egyptian Project, venant directement d’Egypte, mélange entre le hip-hop, la musique classique et la musique du Nil.  Son art fera voyager vos sens.

4- ElContainer:

Groupe de rock palestinien, ElContainer Band vous fera danser rythme de sa musique qui varie entre le rock alternatif, le punk et le rap. Chantant en arabe comme en anglais, leur musique est énergique et ne vous laissera pas indifférent.

5- Alsarah & The Nubatones:

De nationalité soudanaise, mais vivant à New York, Alsarah & The Nubatones est une formation qui fait de la rétro-pop nubienne.  Entre les rythmes de Jazz et de Soul, leur art est un mélange coloré de cultures qui vous fera oublier le temps.

6 -Kel Assouf:

Signant « fils de l’éternité » en Tamasheq, Kel Assouf est un groupe Touareg formé en Belgique qui expérimente des sons modernes tout en s’imprégnant de la musique du désert avec une musique hypnotique qui vous fera transporter au coeur du Sahara, avec son charme et ses mystères.

7 – Sidi Bémol:

Avec un nouvel album tout juste sorti en 2015, cet éternel rebelle se réinvente à chaque disque avec l’incorporation de nouvelles sonorités Jazz et Tziganes au mélange de Châabi, Gnawa, Melhoune, Rock, Blues et Funk dont il est un maître. Avec des textes engagés et une ambiance décalée, le groupe de Sidi Bémol vous promet un concert inoubliable.

8 – Houassa

Du Punk à la sauce marocaine, Haoussa défie toutes les règles et nous propose des performances scéniques uniques, des concerts intenses, en chantant les problèmes de société d’une façon satirique mais engagée. Avec des chansons comme L’Hal Casawi, Al Wada3 et L’ftikhabate, Haoussa vous fera vibrer et danser.

9 – Ilhaam Project

Entre sons aériens et riffs puissants, Pop-World et électro quantique, Ilhaam Project nous offre une nouvelle expérience d’écoute révolutionnaire. La voix sublime de Nina combinée à la musicalité d’Omri créent une ambiance unique qui se réinvente à chaque prestation scénique. Le duo, qui vient de sortir un nouveau EP « Infinity – Risinig – Sun« , vous offrira une expérience trippante au théâtre national Mohammed V

10 – Djamawi Africa 

Créé en 2004, Djamawi Africa est l’un des groupes les plus en vogue sur la nouvelle scène algérienne. Le groupe propose des spectacles haut en couleurs et à l’énergie festive contagieuse. Avec des titres comme Hchich & pois chiche et Bezzef, le groupe a gagné en popularité en Algérie mais aussi dans les pays du Maghreb, et sera ravi de rencontrer un public marocain enthousiaste.

5 reasons to listen to indie Korean Hip Hop

My last article was a list. This one too is a list. I think I’m starting to develop an MO (yes, like a serial killer. I’m a serial writer. God, my puns can be awful.)

All those who know me will tell you:  I have always been obsessed with Asian culture. Probably because I’ve been watching anime since I was a child (or just because I’m into really weird shit. I mean, have you ever seen a Japanese commercial? I think they’re being made by LSD users, that’s the only logical explanation), but Japanese and Korean culture were a huge influence in my life (yeah, that’s why I’m such a hard worker. HA HA HA!). One of my favourite music styles is Korean Hip Hop. Yes, I already hear your offended snorts. Like one of my friends told me (in a rather racist manner, but let’s forget about that, shall we?): “How can an Asian rap?”  Well, let me tell you something (and please don’t lynch me, I still want to live): Rap, Hip Hop and RN’B aren’t just for Afro-Americans, and I have here examples of Korean artists who will blow you effin’ mind away!

1. MFBTY with Bang Diggy Bang Bang

This project is a collaboration between legendary Korean rapper Tiger JK, his wife, the Korean-American singer and rapper Tasha (also known as Yoonmirae) and the young Korean talent Bizzy. Their music is funky, fun and most of all, unique. I invite you to check out my personal favourite song, Bang Diggy Bang Bang (I know, the name sounds weird, but it’s worth it!!)

2. Beenzino with Dali Van Picasso

Beenzino is the first independent Korean rapper I’ve listened to. I have immediately fallen in love with his music. Even though he’s still considered a rookie in the Korean Hip Hop scene, he gained recognition quickly and collaborated with some of the biggest names of Korean Rap.

3. Verbal Jint with Doin’ it

Verbal Jint debuted in 2001 and became famous for his groundbreaking innovations in the Korean Hip Hop scene. He was the first artist to introduce rhyme schemes in Korean rap. What is more astonishing is that he was also able to achieve mainstream success and become as well known as Kpop idols.

4. Primary with Meet

Not only a musician, but also one of the most influential music producers in Korea, Primary, known for his cardboard box mask with a bird beak and his batshit crazy talent, has collaborated with many Korean talents. Check out his song Meet, featuring Zion T., one of my personal favorite Korean RN’B singers.

5. The Quiett with Livin’ In The Dream

Producer ,rapper and co-CEO of the independent Illionaire Records, The Quiett has become famous thank to his unique rapping flow and his collaboration with Korea’s biggest names such as Jay Park and Tiger JK.

Hiatus Kaiyote: Multi-Dimensional, Polyrhythmic Gangster Shit.

Amongst the musical discoveries I’ve made this year, I created a special bond with a particular one; from Melbourne, Australia comes Hiatus Kaiyote. A neo-soul quartet freshly started in 2011, but brought to music something new and futuristic. Founded by bassist Paul Bender, singer -and a special kind of- guitarist Nai Palm, quickly joined by Perrin Moss (drums) and Simon Mavin (keyboard).

Most of the members were solo performers, Nai Palm for example used to compose complex songs on her own without much knowledge of music theory, making it hard for her to put a band together. Luckily, Bender discovered her talent in one of her gigs, he was so impressed by the performance that he had to propose the idea of a band. Nai Palm wasn’t convinced enough and refused at first, and it was until a year later that they met again by chance and that time, the course of music history took a little turn.
There’s no ressource on what the idea behind their name means; Hiatus means ‘a break or interruption in the continuity of a work’, Kaiyote sounds like coyote… but that’s just me. And « Multi-Dimensional, Polyrhythmic Gangster Shit » is funnily the band’s way of describing their work, it’s just a random phrase they came up with on a road trip, yet it is so strangely fitting.

A huge part of the inspiration I got from this band’s music comes from Nai Palm and the way she transmits her messages,  and you will soon know why, maybe you’ll become hooked too. (Just kidding there’s no `maybe`)

Time to bias you, plug-in your earphones or boost up your speakers, and listen as you read through the rest.

Arose a Rose

Before I talk about the musical aspect of the band, I want to introduce you to Nai Palm, who -for me- is Hiatus Kaiyote‘s emblem. Her liberty of self-expression is one of her strongest characteristics, and she adds a very philosophical pinch to her music.

« To be completely honest, the roots of most creative expression is birthed through pain. It’s usually from the need to process something fucked up or unbalanced within myself. Working it out and then sharing it with people so that they might gain perspective for themselves, or something astoundingly beautiful that shakes me to my core and I need to connect to it through creation. There’s no set formula. Inspiration is intangible and elusive. »

In a recent interview1, Nai Palm discusses her creative process and what helps her trigger it; a chunk of peruvian Palo Santo wood that she occasionally sets ablaze with a lighter, Charlie -her parrot and good friend-, and a very interestingly looking Buran mask from Indonesia. Mysticism and bohemian behaviour give a unique aura to her person, emphasised on with the bizarre outfits, exotic earrings, and a badass hairstyle.
Nai Palm’s vocal game is on point, she has so much control over her voice, yet is so adventurous with it and isn’t content with only singing lyrics, humming and oscillating from alto to soprano never sounded better. She gracefully slaps her orange jazz guitar to make the cleanest sounds, creativity and energy make up the core of her playstyle, so much groove that the music often falls between hip-hop/funk/jazz. If there is one word I could describe this artist with, it would be: Ballsy.

Nai Palm definitely stands out in today’s music scene as a singer, songwriter, and performer. She’s the blossoming rose that will mark the name « Hiatus Kaiyote » on music’s history.

Nai Palm
Nai Palm

Tawk Tomahawk (2012)

The first album recorded by the band was a big success, they fused jazz, hip-hop, and more musical flavours under the « neo soul » genre, and they did it in a pretty amazing way. In 2013 they were nominated for a grammy award as Best R&B Performance for their song « Nakamarra » performed with American rapper Q-Tip, but had lost to yet another promising band; Snarky Puppy (which I’ll surely write about in the near future) recording « Something »2 with Lalah Hathaway.

The album is composed of 10 songs, although the playstyle differs from one to another, that « Hiatus Kaiyote » stamp is strongly present through the whole album. Keyboards come out huge  in the band’s musical process; Simon Mavin does a great job of setting the mood for the songs and gives the rest of the band room to freestyle, with adaptation to the core idea of their music of course. The percussions in almost every song are complex and inherit their time signatures from jazz and latino.
I found this album kind of « experimental » and that’s what I like about it the most, a four-piece of music fanatics gathering together, not afraid to try new things out and make the world puke rainbows.

After the grammy nomination, they were invited to take part of a series called ‘Chronicles’3 made by Red Bull Music Academy & Boiler Room, it’s an artist-curated series of documentaries and events that tell the stories of Australia’s most innovative artists. They acquired a lot of renown and their name quickly got widespread, they knew how to capture attention and set a path for themselves.

Choose Your Weapon (2015)

Although Tawk Tomahawk was a well received album and had some great jams, it leaves you with a feeling that the music wasn’t fully developped; most songs are under two minutes and there’s a lot of experimenting done, but what this meant is that HK were only readying themselves and the public for what is to come.
In May 2015, they returned with something more musically mature when they produced and released their second studio album intitled « Choose Your Weapon » independantly through their record label « Flying Buddha« . It comprises 18 songs and lasts for almost 70 minutes, which is double the duration of their first album. Nai Palm describes « Choose Your Weapon » as an extension to the debut, with more she also stated she and the band had no intention to make a one genre body of work, but rather style and format the album like a mixtape by throwing in some interludes.

« Choose Your Weapon » doesn’t shy away from going all the way and really grinding out some impressive rhythms and unique sounds. Nai Palm stepped up her poetry and wrote lyrics touching upon themes of supernatural topics, technological subjects and death. In addition to writing all of the album’s songs, she was the designer of its artwork. Overall, more dedication and authenticity were shown by Hiatus Kaiyote in this album, and they certainly made the public thirsty for more.

« Choose Your Weapon » is a call to -intellectual- arms, urging the listener to get hold of their own world and be true to their own expression, to select the good vibes that flow with one’s own, and to explore what triggers emotion in oneself.


External references:

1 – Hiatus Kaiyote – Choose Your Weapon with Nai Palm: Triggering Creativity
2 – Snarky Puppy feat. Lalah Hathaway – Something (Family Dinner – Volume One)
3 – RBMA X Boiler Room Chronicles 001

Festival Mawazine 2015 : Des spectacles à ne pas rater !

Le Festival Mawazine Rythmes du Monde est une occasion pour le public marocain de rencontrer les plus grandes stars de la musique, mais il est aussi un moment idéal pour découvrir de nouveaux artistes des 4 coins du globe, et de savourer les rythmes et sonorités du monde.

Nous allons découvrir les scènes du festival à travers des artistes moins connus mais qui méritent le détour.

Vendredi 29 Mai : Temenik Electric : Scène Bouregreg 

Si vous aimez le Rock, la musique Gnaoua et les rythmes maghrébins vous font naturellement vibrer, vous devrez assister au concert de Temenik Electric sur la scène Bouregreg. Avec un son hybride maniant Rock, musique électronique et rythmes Nord Africains, ce groupe venu de la France vous promet un concert hypnotique avec un son ravageur qui vous mettra dans un état de transe.

Samedi 30 Mai : Srishti – Nina Rajarani : Chellah

Les spectacles de Chellah ont toujours été avec un goût spécial, où on découvre les cultures du monde à travers des prestations exotiques exaltantes. ça serait le cas pour le spectacle de Nina Rajarani, une chorégraphe et danseuse indienne de renom, qui vous invite avec son groupe à une immersion au coeur de la culture riche et ancienne du sud de l’Inde. Un spectacle à ne pas rater pour les amateurs de musique spirituelle et de dance.

Dimanche 31 Mai :Débora Russ : Chellah

De l’élégance de la musique latine, la sensualité de sa voix sulfureuse,  la magie du Tongo, Débora Russ vous charmera avec son style chaleureux. La chanteuse, qui nous vient de Cordoba en Argentine, est considérée comme l’une des meilleures artistes de Tongo dans son pays natale, et il vous le prouvera certainement lors de son spectacle le Dimanche à l’espace Chellah.

Lundi 1 Juin : Flavia Coelho : Théâtre Mohammed V 

Falvier Coelho, artiste brésilienne résidant à Paris, à pu maîtriser un mélange exotique de Reggae, sonorités brésiliennes et arrangement contemporain. La chanteuse brésilienne commence à se prouver sur les scènes européennes et elle est prête à charmer le public marocain et le faire danser sur les rythmes du Raggamuffin.

Mardi 02 Juin : Soirée Gnaoua : Scène de Salé.

Si vous avez raté le Festival d’Essaouira, Le Festival Mawazine vous donne l’occasion d’assister à une soirée Gnaoua sur l’autre rive du Bouregreg. Les jeunes groupes de Gnawa Stone, Electric Jalaba et Gnawa Click ouvriront le bal à l’incontournable Mâalam Mahmoud Guinea . Une soirée Gnawa qui s’annonce épique.

 Mercredi 03 Juin : Lo Cor de la Plana : Chellah

Ce groupe français originaire de Marseille a la particularité de chanter en occitan, une langue parlée en Catalogne, Sud de la France, Andorre et au Nord de l’Italie. Une autre caractéristique de ce groupe de polyphonie occitane est qu’il utilise des instruments méditerranéens comme le bendir. Pour voir des français jouant du Bendir, rendez-vous à Chellah pour le concert de Lor Cor de la Plana.

Jeudi 04 Juin : Les ambassadeurs : Scène Bouregreg.

Si vous ne voulez pas assister au concert de Sting, un magnifique concert vous attend sur la scène Bouregreg avec Salif Keita, Cheikh Tidiane et Amadou Bagayoko, les ambassadeurs de la musique de l’Afrique de l’ouest vous offriront un spectacle d’une rare intensité.  

Vendredi 05 Juin : Aziz Sahmaoui & Mamani Keita : Scène  Bouregrag.

Entre les musiques traditionnelles maghrébines et les rythmes percutants de la musique de l’Afrique d’Ouest, le concert du vendredi sur la scène Bouregreg va donner au public Rbati l’occasion de redécouvrir Aziz Sahmaoui, multi-instrumentaliste marocain hors pair et Mamani Keita, qui a transporté la musique africaine africaine sur la scène française.  Un spectacle coloré qui mérite le détour.

Samedi 06 Juin : Troupe Inanna : Salle La Renaissance

La troupe Irakienne Inanna promet de charmer le public avec des sonorités arabes unique et incomparable. Elle s’est produite dans différents pays et tient à faire découvrir la musique Irakienne avec son style contemporain mais sobre. Un concert pour finir le Festival en beauté.

 

 

 

7 musical reasons to watch anime

Yeah, I see you coming already : « Anime ? What does that have to do with music ? And why the fudge is Vinylemag writing about it ? ». Let me tell you : music in anime is the best thing that has been created, after pizza and the ASOIAF saga (this is a totally subjective opinion) ! It literaly controls the way you feel in one moment or the other. For some of you out there, anime is just vague memory of what was on TV after school, for the rest, otakus like me who can be kind of obsessed with this, it is an art, a way of life, a passion. And being the huge fan I am, of course I had to write an article about anime OSTs.

Here it is then : 7 musical reasons to watch anime, or as I call it, 7 ways to start obsessing over fictional characters. This is the list of my top seven anime songs, in no particular order.

1. Super girl from City Hunter :

I think I was eight or nine years old when I started watching City Hunter on the French channel Mangas. As most of Japanimation enthusiasts know, it wasn’t an appropriate show for children. It was full of boobs, guns, blood, fights, a perverted hot dude and everything that would make an anime worth watching. But more importantly, its OST was one of the most beautiful, moving OSTs ever made. It had a touch of that classy 80’s disco, a swing to it that is missing in today’s animes (Ughh, nostalgia). My personal favourite one is Okamura Yasuyuki‘s  Super Girl : Just the way he says « Darling » at the beginning makes me want to drop out of school and become a bounty hunter, like Ryo Saeba.

2. For Real from Gensomaden Saiyuki :

Yes, now that I am a grown-up and watching it again, Gensomaden Saiyuki has an extremely gay vibe to it. And I absolutely LOVE it. This anime is the description of the word Bromance at its best. Its OST is also one the most badass ones I’ve ever listened to, not only because it’s very good music (obviously), but also because it captures the soul of the plot : It’s at the same time beautiful, endearing, but also dark and very violent. The story of these four misfits made me cry and cheer (cheer for extreme violence, yes) at a very early age and it will always be one of those beautiful memories that never fade.

3. Kuroi Namida from Nana :

This anime and its OST will always have a special place in my heart. It was my first experience with Josei anime and I never found another one in the genre that could dethrone it. Everything about it is beautiful : The animation, the story, the music. God, the music is breathtaking. Anna Tsuchiya and Olivia (both main singers of the anime’s OST) have the kind of voices you don’t encounter in your everyday life and Tsuchiya’s Kuroi Namida (Black Tears) is the perfect example of what I just said.

4.White Page from Kindaichi Shounen no Jikenbo :

For those of you out there who call themselves otakus but have never watched this masterpiece, DO IT. Kindaichi Shounen no Kijenbo is everything a horror movies fan wants : It has the Detective Conan vibe, mysteries, police investigations, artsy murders (I can’t believe I just used the word artsy to describe death) and a beautiful OST. The music is hardly the best part of this anime (creepiness is the best part), but it is worth the mini heart attacks you get everytime you witness a brutal murder on the show.

5. Guren no Yumiya from Shingeki No Kyojin :

Everyone, even those who thought that anime was for children and immature adults, heard about the bomb that is Shingeki No Kyojin. Almost everyone who watched it loved it, and some of us became unhealthily obsessed with it (cue to me rewatching all of the episodes in one night while eating chocolate and crying all the tears I have). And no one ever said that its first opening was bad. You just CAN’T. It makes your blood boil in your veins and your heart flutter like a virgin on her wedding night (God, that comparison was nasty).

6. Red Fraction from Black Lagoon :

I guess you got the whole idea right now : I love violent animes, with a lot of action, death, gunfights, a good plot and badass music. So of course Black Lagoon’s opening was going to be on this list. This song fits perfectly this anime’s ambience :It’s dark, entertaining and takes itself pretty seriously. And daaaamn, the women on this show were just great !

7. Stray from Wolf’s Rain :

Wolf’s Rain is one of those animes that you don’t really get, like foreign indie movies or abstract art, but you can’t help but love (or pretend to, we’ve all been an ostentatious douche some day). The music though, is totally understadable and absolutely lovable. The lyrics are in English, sung by the all mighty Steve Conte, they are also meaningful and stay true to the heart of the story.

BONUS POINTS :

Of course I couldn’t write about all anime OSTs that I appreciated, that would be physically impossible. But there are some good openings and endings that didn’t make it to the the list, either because I forgot about them and didn’t remember them until now, or because, well, the truth is I just forgot about them. Here there are :

  • Flyers from Death Parade : The groove man. THE GROOOOVE !

    • Unravel from Tokyo Ghoul : All the fans will remember the acoustic version of that song at the end of the second season (oh, the feels…)