Archives pour l'étiquette Indie Music

Les chroniques du weekend : Welcoming summer

Bonjour, bonsoir. Cela fait une éternité que je n’ai pas écrit d’article, donc, je vous préviens : Il se peut que celui-ci soit un peu plus bizarre que la moyenne.

Mood de la semaine : Probablement sur le point de tuer quelqu’un parce que je n’ai pas de connexion Internet, et comme tout junkie qui se respecte, je suis EN MAAAAANQUE. J’écris donc cet article une semaine à l’avance au cas où je me retrouve en prison d’ici quelques jours pour avoir mis le feu au siège d’une certaine entreprise de télécommunication marocaine.

Chanson de la semaine : The Kooks – Bad Habit ? Peut-être. Après avoir fini mon semestre, j’ai retrouvé mes mauvaises habitudes d’été. Quand vous lisez « mauvaises habitudes d’été », je suis sûre que certains d’entre vous pensent aux fêtes et « other mayhems » comme on dit en anglais. HA HA. Non, mes mauvaises habitudes sont, en ordre décroissant :

  1. Passer toute la journée au lit à regarder des séries.
  2. Me nourrir essentiellement de café et de glaces.
  3. Me balader pendant trois jours chez moi avec les cheveux décoiffés et sans raison de vivre apparente.
  4. Spoiler mes amis à chaque sortie d’un nouvel épisode de Game Of Thrones. NO. ONE. IS. SAFE.

Vous l’aurez compris,  je suis le genre de personne qui préférerait rester chez elle à lire des bouquins ou regarder des films qu’à sortir faire la fête. Et j’aime ça. Je suis contente de l’état de ma vie. Enfin, pour l’instant. Qui sait comment les choses tourneront d’ici quelques années ? Peut-être que je souffrirai d’une puberté tardive et me rebellerai contre mes propres choix. Ce serait le pied, hein ?

En tout cas, tout ça pour dire que mes chroniques, qui viendront chaque semaine, pourraient vous ennuyer. Ou vous pousser à venir me lyncher jusqu’à ce que mort s’en suive. Tout peut arriver. Ces articles n’auront pas vraiment de raison significative à part utiliser Vinylemag comme mon journal intime personnel, bien sûr, sans les détails embarrassants. Ou peut-être avec  les détails embarrassants ? Cela rendra certainement votre lecture beaucoup plus intéressante. Je n’ai pas encore décidé.

Un autre de mes problèmes, l’indécision. Même en écrivant, là, tout de suite, affalée sur mon lit, je ne sais toujours pas de quoi j’ai envie de parler dans ces chroniques. Voilà pourquoi cet article ressemble plus au monologue interne d’une maniaque qu’au travail d’une professionnelle. Non que j’aie jamais été professionnelle. J’écris avec l’humour d’un enfant de cinq ans, bon sang !

Mmmm… alors, l’idée de ces chroniques, c’est de vous concocter une playlist variée, de mes soins, tout en vous faisant voyager vers les fin fonds de ma vie ennuyeuse. Tout ça dans le but de vous laver le cerveau et de conquérir le monde. Je plaisante. En y repensant, peut- être pas.

La première playlist vient avec cet article même. J’ai pensé à un petit quelque chose pour célébrer l’été, parce que : Le soleil ! La mer ! Les sorties ! Le café glacé ! Ne pas mettre le pied dehors pendant 4 jours consécutifs parce que l’école c’est fini ! 12h de séries par jour  sans me sentir coupable de délaisser mes études parce que JE PEUX ! Ah, ce que c’est bon l’été.

J’espère donc que vous apprécierez ce petit quelque chose que je vous ai préparé. Au weekend prochain !

 

First discoveries of 2016 : I Don’t Like Mondays, Caught A Ghost, TAKH Project and others …

December 31st, 2015, midnight:

While people were partying, celebrating the New Year, and probably having their famous midnight kiss, I was studying for my finals. YEY! Okay, who am I kidding ? I wasn’t really studying, I was procrastinating. And since I like to be lazy, but with style, I was doing it using music. For a whole week, I lost myself in the treasure island that is Youtube instead of learning about B to B marketing and how to manage human ressources. And oh boy, did I discover some really good music! So, without further ado, let me introduce you to those marvelous gems!

Fadoul:

No one knew who Fadoul was until a few years ago. One of his songs was discovered in an old shop in the Medina of Casablanca by the German Jannis Stürtz, who made it his duty to find out more about this talented Arabic Funk musician. Sadly, he learnt that Fadoul died in 1991, at the age of fifty, but his art remains and you get to discover him today with his Arabic cover of James Brown‘s Papa got a brand new bag, called Sid Redad.

I Don’t Like Mondays:

No, this is not me complaining about the worst day of the week (can we get rid of Mondays though ? Please ?). I Don’t Like Mondays is a Tokyo-based Japanese band whose happy music (and let’s not lie, good looks too) won my heart. Discover them here with their song FIRE.

Caught A Ghost: 

I discovered this American band while watching a video about Natalie Dormer (I have the weirdest obsession with her). Caught A Ghost is an indie electro soul band based in Los Angeles, and whose music reminds me of my favourite band, The Heavy. Check out their song Hold Out.

TAKH Project:

TAKH Project is a collaboration between three talented artists: Ezz Shahwan, Yousra El Gendy and Gamal Fahim. With a touch of groove, humor and Egyptian spirit, the band makes funky music that will make you want to drop everything you’re doing and just dance. Discover them here with their song Call me Ziko.

Luka :

There aren’t a lot of information about Luka, all I know is that she’s an Arab woman, probably in her twenties, who makes beautiful music and writes the most expressive lyrics. Check out her song Hashrab Hashish.


Cigarettes After Sex:

Cigarettes After Sex is an ambient pop band based in Brooklyn, New York. The gloomy music perfectly matches the band’s name, and the lyrics are a work of art, as always, with indie bands. Discover them here with my favourite song, Affection.


Frero Delavega:

Yes, I know, I’m pretty late on this one. I didn’t know Frero Delavega until a few days ago, and I have to say, I completly fell in love with their music. This is coming from someone who hasn’t listened to French music since, maybe, 2006 (I used to be a huge Lorie and M. Pokora‘s fan, what can I say ? I was young and foolish). Check out this live of their song Sweet Darling, and be careful, you might drop your pants, because they’re on fiiiiire!


My first week of 2016 has been pretty productive (musically speaking of course, because I’m pretty sure I failed my exams), and I hope this year, will, yet again, be full of mind blowing discoveries.

 

Indie Music: The Blurred Lines Genre.

Most of us music lovers have listened to Indie music and haven’t even realized it. The genre is so broad and its lines are so blurry that we can put The Beatles and Iron & Wine under the same roof. (I know, that’s almost unacceptable, for BOTH parties.) By its own definition, the genre is basically unboundable. There is just no way one can know for sure what to look for when it comes to this relatively new genre. Continue reading “Indie Music: The Blurred Lines Genre.” »

Les découvertes de la semaine : Little Suns, Twin Forks et Kae Sun

De l’Indie Folk avec Little Suns :

Des sons soutenus et affriolants, des instruments aussi variés qu’une arabesque, et une soudaine envie de danser. Litte Suns est un groupe montréalais qui réunit tous les rythmes du monde. Passant de la basse, à la clarinette au bouzouki ou encore au saxophone, ils nous offrent une palette de mélodies toutes aussi colorées les unes que les autres, différentes, mais en symbiose parfaite. Tantôt heureux, tantôt mélancolique, leur art ne laisse personne de marbre : On aime ou on déteste, mais on ne peut pas y être indifférent. Encore très peu connus au Canada et à l’international, ils montent sur scène dans plusieurs pubs tout autour de leur pays. Si vous êtes fans d’Arcade Fire, ce groupe est pour vous !

De l’Americana avec Twin Forks :

Si vous êtes de mauvaise humeur et que vous voulez vous remettre sur pied, écoutez Twin Forks. Leur musique est heureuse, joviale, au rythmes presque enfantins.

Everyone leaves someone behind, Good and Slow, Cross my mind et tant d’autres petits chefs d’œuvres qui vous donnent envie de tout laisser tomber et danser sous le clair de lune. Un subtil mélange de voix féminines et masculines donne un nouveau souffle de vie à leurs chansons. Influencé par les vieux artistes country, le classic folk et la roots music, leur art ne ressemble à rien d’autre que vous ayez déjà écouté.

Leur musique vous fait tout oublier, le temps, l’espace, et vous oblige à vous abandonner à un tourbillon de sentiments, tous aussi différents les uns que les autres. Vous dansez, vous chantez, vous applaudissez, vous êtes béats, et cette explosion de couleurs musicales vous hypnotise, vous rend presque léthargiques. C’est tout simplement une jouissance des sens, du cœur et de l’âme que de les écouter.

Du Folk-Soul avec Kae Sun :

“Oceans apart and I’m sailing on my dreams
Roll and row but my rolling game too wild
I’m lost in your smile
I’m spending my time watching the ship and the globe
Why beauty’s in the simple things
Your sweetness and your elegance …”

Les chansons écrites par Kae Sun se démarquent par leur poésie et leur spiritualité. On a souvent le sentiment qu’elles sont très personnelles, et qu’elles touchent aux fins fonds de l’âme et font vibrer le sensuel profondément caché en chacun de nous.

D’origine Ghanéenne, Kae Sun, de son vrai nom Kwaku Darko-Mensah Jnr, immigre au Canada pour terminer ses études et s’y fait connaitre sur scène. Se produisant dans plusieurs festivals, souvent en acoustique, mais aussi accompagné par un groupe, il inspire ses fans vivant dans les quatre coins du globe. Les magazines se réfèrent à sa musique comme étant « Music. Pure and simple. ».

Kae Sun nous oblige, tendrement,  à retourner aux racines de l’art musical et nous réapprend à apprécier des paroles et des rythmes doux, simples, mais attendrissants et tellement expressifs. Sa voix acre, inhabituelle, presque souillée mais qui nous comble à la perfection, reste ancrée dans nos têtes et nous fait passer des moments inoubliables.