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1967 : l’éclosion du psychédélisme

Nous sommes au milieu des années 1960, le monde connait une vraie révolution culturelle suscitée par une envie de liberté d’une génération de jeunes qui n’ont pas connu l’horreur de la guerre mais qui a grandit au milieu d’une société de crainte, de conformisme excessif et de scandales qui ont coupé les liens entre la jeunesse et le système.

Les mouvements de jeunes du milieu des années 60 scandaient la paix, l’amour et la lutte pour droits civiques. Ils exprimaient leurs revendications de diverses façons, de la peinture, du cinéma mais la musique était le moyen le plus fort et retentissant. 

Au même moment, la jeunesse de l’époque a commencé à s’essayer de plus en plus aux drogues de tous genres, du cannabis au LSD, et cette collision entre ces deux mondes a engendré un style musical difficilement définissable, mais facilement distinguable par son atmosphère hallucinante, son expérimentation qui a poussé les artistes à incorporer des sonorités « exotiques » ou des instruments électroniques, et aussi des paroles mystérieuses et hors du commun.

La musique psychédélique existait bien avant 1967, mais durant cette année, le monde de la musique connaîtra une éclosion créative faramineuse  qui le marquera à jamais. Le début était avec le concept album des Beatles Sgt. Pepper’s Lonely Hearts Club Bandconsidéré par plusieurs critiques comme l’album le plus abouti du groupe et le premier album psychédélique. Un album qui a rapidement influencé toute la génération de musiciens qui va nous offrir une année musicale mémorable avec des albums qui ont laissé une trace éternelle dans la mémoire musicale. 

1967 a été marqué par les premiers albums de légendes de la musique tels que The Doors et Jimi Hendrix, la sortie de chefs d’oeuvre des Pink Floyd, The Rolling Stones, Cream ou Jefferson Airplane. 50 ans après, ces albums nous font rêver, nous intriguent par leur qualité et nous oreilles exaltent aux mélodies des chansons qui se font éternelles.

Bonne écoute ! 

School of Rock

Loin du stéréotype du rockeur rebelle,  qui suit à la lettre la maxime « Sex,drugs & Rock’n’Roll », beaucoup de rockeurs ont fait l’exception et ont pu exceller aussi bien dans le monde de la musique que dans leur cursus académiques. Des génies qui nous montrent qu’on peut bien être bon, voire très bon, dans plus d’un domaine, qu’il nous faut certes une part de génie mais aussi de la perséverence, de l’ambition et de l’envie.

Sur cette liste, vous trouverez différents des chanteurs, guitaristes, bassistes qui ont décroché des diplômes dans de différents domaines, des mathématiques, astro-physique, littérature et d’autres. Une liste qui vous impressionnera et qui peut être une motivation pour décrocher ces diplômes, essayons au moins de faire la moitié de ce qu’ont fait ces génies !

Brian May ( Queen )

Brian May ( Queen )
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On connait tous le talent indiscutable de Brian May sur la guitare, on apprécie ses compositions avec son groupe légendaire Queen. Mais ce que peu de gens savent ; ce guitar-héro est un Doctorant en Astrophysique ! May a d'abord étudié les mathématiques et la physique au prestigieux Imperial Collège de Londres d'où il a reçu son diplôme universitaire. Mais le succès du groupe rendait impossible de travailler sur 2 fronts, alors il a dût interrompre ses recherches doctorales sur la lumière zodiacale pour se concentrer sur les lumières de la scène. 30 ans après, May sort sa thèse du grenier de sa maison, y travaille durant 9 mois et la présente devant le jury de l'université de Liverpool qui a validé sa thèse intitulée "Vitesses radiales dans le nuage de poussière zodiacal". Il a aussi écrit un ouvrage sur le Big Bang avec 2 autres astronomes. Il a même un astéroide en son nom, le (52665) Brianmay ( et oui il est même dans l'espace). Brian May n'est pas le seul scientifique de Queen, John Deacon est diplômé en électronique et Roger Taylor a suit des études en dentaire, puis il a obtenu un bachelor en Biologie . Des scientifiques autour de Freddy.