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1967 : l’éclosion du psychédélisme

Nous sommes au milieu des années 1960, le monde connait une vraie révolution culturelle suscitée par une envie de liberté d’une génération de jeunes qui n’ont pas connu l’horreur de la guerre mais qui a grandit au milieu d’une société de crainte, de conformisme excessif et de scandales qui ont coupé les liens entre la jeunesse et le système.

Les mouvements de jeunes du milieu des années 60 scandaient la paix, l’amour et la lutte pour droits civiques. Ils exprimaient leurs revendications de diverses façons, de la peinture, du cinéma mais la musique était le moyen le plus fort et retentissant. 

Au même moment, la jeunesse de l’époque a commencé à s’essayer de plus en plus aux drogues de tous genres, du cannabis au LSD, et cette collision entre ces deux mondes a engendré un style musical difficilement définissable, mais facilement distinguable par son atmosphère hallucinante, son expérimentation qui a poussé les artistes à incorporer des sonorités « exotiques » ou des instruments électroniques, et aussi des paroles mystérieuses et hors du commun.

La musique psychédélique existait bien avant 1967, mais durant cette année, le monde de la musique connaîtra une éclosion créative faramineuse  qui le marquera à jamais. Le début était avec le concept album des Beatles Sgt. Pepper’s Lonely Hearts Club Bandconsidéré par plusieurs critiques comme l’album le plus abouti du groupe et le premier album psychédélique. Un album qui a rapidement influencé toute la génération de musiciens qui va nous offrir une année musicale mémorable avec des albums qui ont laissé une trace éternelle dans la mémoire musicale. 

1967 a été marqué par les premiers albums de légendes de la musique tels que The Doors et Jimi Hendrix, la sortie de chefs d’oeuvre des Pink Floyd, The Rolling Stones, Cream ou Jefferson Airplane. 50 ans après, ces albums nous font rêver, nous intriguent par leur qualité et nous oreilles exaltent aux mélodies des chansons qui se font éternelles.

Bonne écoute ! 

Les chroniques du weekend : Quand l’été vous laisse tomber (le connard !)

Bonjour, bonsoir ! Cela fait bien longtemps que je n’ai pas publié de chronique du weekend et je m’en excuse, j’étais occupée à … lire des bouquins et regarder des séries. Merde, c’est l’été et je ne suis même pas encore partie à la plage. J’ai l’impression d’avoir passé toutes mes vacances à attendre mon prochain voyage en Corée (du Sud, vous n’avez même pas besoin de poser cette question), non que ça n’en vaille pas la peine; bien au contraire, les gens veulent vivre l’American dream, moi je choisis le Korean dream (comme toute obsédée de Kdramas et de Korean rap qui se respecte.)

Mood de la semaine : Il s’avère que l’enfer soit réel. Non non, je ne plaisante pas. J’y ai été. C’est le tram de Casablanca à l’heure de pointe. La chaleur y est infernale et ne parlons même pas de l’odeur, je crois que j’y ai été tellement exposée que mon nez ne marche plus. Il se peut que ça devienne radioactif aussi, rien n’est impossible.

Voilà donc pourquoi, aujourd’hui, j’écris pour me plaindre du manque de plages de sable fin et de Piña Coladas dans ma vie (Piñas Coladas ? Pinãs Colada ? Je ne sais vraiment pas, il va falloir que je google ce truc).

Revenons donc à nos moutons, la playlist que je vous propose ce weekend est offerte à toute personne, qui comme moi, a passé les deux premiers mois de son été enfermée entre quatre murs, climatisés certes (enfin, si vous êtes chanceux, sinon vous vous tapez l’ennui ET la fournaise, et je ne vous plains pas), mais qui n’en restent pas moins ennuyeux à mourir.

Profitez donc de votre temps au bureau (ou chez vous, si vous travaillez depuis la maison) en écoutant cette playlist spéciale « 3ala l9ahwa », un concept qui prend des chansons Pop connues et les mélange avec une petite pincée de rythmes orientaux. Un délice pour les oreilles, vraiment !

Les chroniques du weekend : Aventures Ramadanesques

Bonjour, bonsoir. C’est Ramadan ! Pour certains, ce mois est synonyme de spiritualité, de jeun, non seulement du corps, mais aussi de l’esprit. Pour moi, il est synonyme de gâteaux, quiches et autres mets plus caloriques les uns que les autres. Vous l’avez compris, Ramadan pour moi est égal à NOURRITURE, mon premier et dernier amour.

Mood de la semaine : Je MEURS de faim. Et puis, après le coucher du soleil, je souffre d’indigestion et autres maux qui touchent une personne qui mange trop rapidement. Je n’y peux rien, à l’heure du Ftour, mon cerveau fait un stand down et donne tout le pouvoir à mon estomac, qui, bien sûr, ne connait pas le mot « modération ». Enfin, je ne pense pas que mon cerveau connait ce mot non plus. Donc, je ne peux pas vraiment blâmer mes entrailles. « Entrailles », je n’ai pas utilisé ce mot depuis une éternité. On dirait que mon manque de caféine déclenche en moi l’utilisation de mots « inhabituels ».

Chanson de la semaine : Paolo Nutini – Jenny don’t be hasty. Le rythme de la chanson et la voix de Nutini offriraient un orgasme auditif à un sourd. Oui oui, je n’exagère pas, Paolo Nutini is THAT good, comme on le dirait en anglais. Il faut dire aussi que le fait que la chanson fût écrite par Paolo pour sa petite copine qui était plus vieille que lui y ajoute une pincée de piquant. Les couguars sont en vogue ces derniers jours, et je ne parle pas d’animaux, si vous voyez ce que je veux dire.

Maintenant, passons au sujet de ma chronique : Mes aventures ramadanesques. Entre bons petits plats mijotés par mes soins (oui, j’aime cuisiner, ce que je déteste, c’est faire le ménage après quand la cuisine ressemble à un champ de bataille), nouvelles séries à regarder, articles à rédiger, travail ET nouveaux poèmes à écrire (je prends ce petit moment pour me faire un peu de promotion : Oyez oyez, j’écris de la poésie que je publie sur mon blog, Houda’s Crib, check it out !)… merde, cette phrase est beaucoup trop longue. Bref, entre TOUT ça, on peut dire que je n’ai pas une seule minute à épargner.

Mais, j’ai tout de même pris le temps de vous concocter une playlist de mon choix, avec, au programme, du Souad Massi, du Oûd (bel instrument, n’est ce pas ?), du Yazan Haifawi, du Fairouz etc… Que des chansons arabes, mais pas n’importe lesquelles. Des chansons dont les paroles poétiques et les rythmes incandescents charmeraient les plus exigeantes des oreilles, et comme nous le savons tous, les lecteurs de Vinylemag sont plus qu’exigeants quand il s’agit de musique (un peu de passage de pommade ne fait de mal à personne).

Voilà donc, j’espère que vous apprécierez la playlist et que vous n’en avez pas ras les boules de mon humour (qui, probablement, ne fait rire que moi). ENJOY !

Les chroniques du weekend : Welcoming summer

Bonjour, bonsoir. Cela fait une éternité que je n’ai pas écrit d’article, donc, je vous préviens : Il se peut que celui-ci soit un peu plus bizarre que la moyenne.

Mood de la semaine : Probablement sur le point de tuer quelqu’un parce que je n’ai pas de connexion Internet, et comme tout junkie qui se respecte, je suis EN MAAAAANQUE. J’écris donc cet article une semaine à l’avance au cas où je me retrouve en prison d’ici quelques jours pour avoir mis le feu au siège d’une certaine entreprise de télécommunication marocaine.

Chanson de la semaine : The Kooks – Bad Habit ? Peut-être. Après avoir fini mon semestre, j’ai retrouvé mes mauvaises habitudes d’été. Quand vous lisez « mauvaises habitudes d’été », je suis sûre que certains d’entre vous pensent aux fêtes et « other mayhems » comme on dit en anglais. HA HA. Non, mes mauvaises habitudes sont, en ordre décroissant :

  1. Passer toute la journée au lit à regarder des séries.
  2. Me nourrir essentiellement de café et de glaces.
  3. Me balader pendant trois jours chez moi avec les cheveux décoiffés et sans raison de vivre apparente.
  4. Spoiler mes amis à chaque sortie d’un nouvel épisode de Game Of Thrones. NO. ONE. IS. SAFE.

Vous l’aurez compris,  je suis le genre de personne qui préférerait rester chez elle à lire des bouquins ou regarder des films qu’à sortir faire la fête. Et j’aime ça. Je suis contente de l’état de ma vie. Enfin, pour l’instant. Qui sait comment les choses tourneront d’ici quelques années ? Peut-être que je souffrirai d’une puberté tardive et me rebellerai contre mes propres choix. Ce serait le pied, hein ?

En tout cas, tout ça pour dire que mes chroniques, qui viendront chaque semaine, pourraient vous ennuyer. Ou vous pousser à venir me lyncher jusqu’à ce que mort s’en suive. Tout peut arriver. Ces articles n’auront pas vraiment de raison significative à part utiliser Vinylemag comme mon journal intime personnel, bien sûr, sans les détails embarrassants. Ou peut-être avec  les détails embarrassants ? Cela rendra certainement votre lecture beaucoup plus intéressante. Je n’ai pas encore décidé.

Un autre de mes problèmes, l’indécision. Même en écrivant, là, tout de suite, affalée sur mon lit, je ne sais toujours pas de quoi j’ai envie de parler dans ces chroniques. Voilà pourquoi cet article ressemble plus au monologue interne d’une maniaque qu’au travail d’une professionnelle. Non que j’aie jamais été professionnelle. J’écris avec l’humour d’un enfant de cinq ans, bon sang !

Mmmm… alors, l’idée de ces chroniques, c’est de vous concocter une playlist variée, de mes soins, tout en vous faisant voyager vers les fin fonds de ma vie ennuyeuse. Tout ça dans le but de vous laver le cerveau et de conquérir le monde. Je plaisante. En y repensant, peut- être pas.

La première playlist vient avec cet article même. J’ai pensé à un petit quelque chose pour célébrer l’été, parce que : Le soleil ! La mer ! Les sorties ! Le café glacé ! Ne pas mettre le pied dehors pendant 4 jours consécutifs parce que l’école c’est fini ! 12h de séries par jour  sans me sentir coupable de délaisser mes études parce que JE PEUX ! Ah, ce que c’est bon l’été.

J’espère donc que vous apprécierez ce petit quelque chose que je vous ai préparé. Au weekend prochain !

 

il y a 25 ans, Stevie Ray Vaughan nous a quitté

Le 27 Août 1990 : Le monde de la musique est abasourdi suite à  l’annonce de la mort tragique d’un des meilleurs guitaristes de l’histoire, le texan Stevie Ray Vaughan.

Stevie Ray Vaughan nous quitte à l’âge de 35 ans seulement, alors qu’il était au sommet de son art, 7 ans seulement après la sortie de son premier album solo Texas Flood. Mais en ces 7 ans, le natif de Dallas a marqué les mélomanes du monde entier, a ébloui les guitaristes du Blues-Rock, et a laissé sa trace ancrée à jamais en tant que légende de la guitare.

Cette playlist, rappelle la virtuosité de Stevie, un talent incomparable qui a épaté des légendes de la guitare; Eric Clapton avait un jour déclaré « j’ai regardé son set pendant à-peu-près une demi-heure et j’ai dû m’en aller parce que je ne pouvais pas affronter ça. J’allais jouer après ce gars-là, et simplement je ne pouvais pas affronter ça. », décrivant le dernier concert de Stevie Ray Vaughan.

Le texan, connu pour son look de cow-boy avec des bottes et un chapeau, pouvait jouer toutes les formes du Blues; Personne ne pouvait rivaliser avec sa vitesse sur Rude Mood et  Scuttle Buttin’, il maîtrisait le Blues sur la guitare acoustique et avait un style inimitable reconnaissable sur les classiques Texas Flood, Pride and Joy.
Il est à ce jour, le meilleur guitariste ayant repris les chansons de Jimi Hendrix, avec des versions peaufinées de Vodoo Child et surtout Little Wing.

Je vous propose 15 chansons qui relatent le mieux, à mon avis, le talent, la passion, et le génie du maître du Blues contemporain. Eargasme garanti !

 

Playlist : le Roi de la Pop

Il y a 6 ans, Michael Jackson nous a quitté. Ce natif de Gary qui a commencé sa carrière très jeune au côté de ses frères, avant de briller en solo et devenir un des plus grands artiste de l’histoire de la musique.

le 25 juin 2009, les millions de fans du Roi de la Pop ont été traumatisés par l’annonce de la mort subite de leur idole, à l’âge de 50 ans. En un demi siècle Michael Joseph Jackson a connu le succès, que très peu d’artistes contemporains peuvent réussir. Il a vendu ces albums a un milliard d’exemplaires, dont Thriller, l’album qui détient à ce jour le record de l’album le plus vendu de l’histoire. Il a conquis  le coeur des fans au monde entier. Il a chanté de la soul, du funk, du rock, et il a perfectionné la pop. Un artiste complet qui a su manier une voix magique, une présence sur scène inégalable, un choix de chansons précis, et un talent de danse incomparable. Il a aussi connu plusieurs moments difficiles, comme toute star, mais il a réussi à chaque fois à les dépasser et il a combattu au dernier moment pour rester tout proche  de ces fans. Sa mort soudaine a suscité la naissance de plusieurs théories, ce qui a rendu sa légende encore plus tenace.

Je vous propose une playlist qui retrace la carrière du Roi de la Pop, depuis les Jackson 5, en passant par des extraits de ces albums solos – comportant bien sûr ces plus grands succès – et aussi des titres des albums posthumes, car même après sa mort, Michael Jackson est toujours sur le sommet des ventes de disques à chaque sortie d’un de ses albums. J’ai aussi choisi que ça soit en vidéo, pour présenter les différents aspects du talent de cette légende, car ces clips étaient de courts métrages bien ficelés, où on la bonne musique nous fait bouger et qu’on essaie de danser comme Michael.

Repose en paix Michael Jackson !