Archives pour l'étiquette Wagner

Les chroniques du weekend : L’art de l’amour au 21ème siècle

Bonjour, bonsoir. Je suis de retour pour vous jouer un mauvais tour ! Bon, j’arrête les références à Pokémon. MIAOUS MIAOUS ! Okay, là, j’arrête, pour de vrai.

Mood de la semaine : Je viens de boire de l’eau de Javel. Non vraiment, je ne plaisante pas. Ma mère en avait mis dans le frigo, et moi, comme une pauvre conne, j’en ai bu, croyant que c’était de l’eau. Dieu, ce que c’est dégueulasse ! Alors, là, c’est sûr, jamais je ne deviendrai addict à l’eau de Javel. Il se peut que d’ici quelques jours, je sois morte. S’il vous plait, je voudrais être enterrée avec mes livres et mon billet d’avion pour Séoul que je n’aurais jamais eu à utiliser puisque j’aurais été mangée par les vers bien avant.  EW… MERCI MAMAN !

Aussi, je suis entrain de relire le sublimissime 1Q84 (tout en écoutant du Wagner, because I’m fancy that way), de l’auteur japonais Haruki Murakami, et j’en savoure chaque mot. Le seul problème qui se pose, c’est que je souffre de boulimie intellectuelle, ce qui veut dire que je finirai sûrement le livre avant demain matin (Il est maintenant minuit, et je passerai la nuit à le lire, parce que je n’ai pas mieux à faire et que ma vie est beaucoup trop ennuyeuse).

Chanson de la semaine : Richard Wagner – Der Traum an die Sommernacht. Bon, techniquement, ce n’est pas une chanson à proprement parler. Mais je n’y peux rien, cette semaine, je n’ai écouté que du classique, ou plutôt, je n’ai fait qu’écouter cette œuvre d’art en boucle. Les mots me manquent pour décrire une mélodie aussi belle, aussi douce, aussi raffinée que celle-ci. C’est le genre de pièce musicale que l’on ressent plus qu’on écoute. Un mélange de notes savamment jouées, qui mettent le baume au cœur.

Nous en arrivons maintenant au sujet principale de la chronique de ce weekend. ROULEMENTS DE TAMBOUR … DUM DUM DUM … L’AMOUR ! Mais pas n’importe lequel. L’amour au 21ème siècle. Imaginez avec moi Roméo et Juliette pendant notre ère: Je suis certaine que n’aurions pas eu une fin aussi tragique et une histoire d’amour aussi ridicule (oui, ridicule.)

Ma relation avec l’amour est assez très compliquée. Je suis désespérément romantique, mais je ne me laisse jamais aller aux émois ou autre vulgaires  (sorry not sorry) démonstrations d’affection. Je ressemble à un handicapé, sauf que mon handicap est émotionnel. Aussi, je suspecte que je suis plus fascinée par l’idée de l’amour lui-même que je ne pourrais jamais l’être par une personne. C’est le concept qui m’intéresse, pas son application. Bref, pour le dire plus simplement, je suis dans la merde.

Le fait que l’on soit tout le temps connectés n’aide pas non plus. A force d’être en constante discussion, sur Facebook, Whatsapp et autres a ruiné la romance. Avant, les gens s’écrivaient des lettres, et attendaient des semaines pour lire les pensées de leur bien-aimé. Aujourd’hui, tu me fais un « vu » sur Facebook en ne me répondant pas, et je jure de ne plus jamais te reparler. Mais je pense que ça m’arrange, quand on est phobique de l’engagement comme moi (et surtout, allergique aux sentiments), on chercher toujours la petite bête pour tout foirer en l’air (je suis un cas désespéré).

En tout cas, j’avais envie d’écrire à propos de mes déboires amoureux inexistants, mais j’avais aussi envie de partager avec vous une playlist classique for the hopeless romantic in you, comme on le dirait en anglais. (SPOILER ALERT: C’est une playlist spécial Yiruma).

Alors voilà, ENJOY !