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Une programmation exceptionnelle sur la scène Bouregrag de Mawazine

Pour la 15ème édition du Festival Mawazine Rythmes du Monde, l’Association Maroc Cultures propose une programmation exceptionnelle sur la scène Bouregrag, avec des têtes d’affiches de grand calibre.

Un menu à la fois éclectique et grandiose avec la participation d’un des meilleurs bassistes du monde Marcus Miller, la formation multiculturelle L’Orchestre National de Barbès,  le pianiste cubain Omar Sosa, le virtuose de la guitare nigérien Bombino, le duo éclectique espagnol Fuel Fandango, le roi du Blufunk Keziah Jones et le batteur percussionniste maroco-sénégalais Mokhtar Samba pour finir en beauté.

Le samedi 21 mai, l’émérite bassiste américain Marcus Miller se produira pour la première fois à Rabat, après un passage très mémorable au festival d’Essaouira. Marcus un musicien multi instrumentiste hors-pair et un compositeur-producteur au summum de son art. Avec plusieurs collaborations avec des légendes de la musique à l’instar de Herbie Hancock, Eric Clapton, Georges Benson, et Miles Davis. Son concert sera très attendu par les Jazzmans et les amateurs de l’instrument à 4 cordes en général.

Le lendemain, dimanche 22 mai, le mythique L’Orchestre National de Barbès enflâmera la scène avec son brassage musical impressionnant entre sons maghrébins et musiques du monde : Reggae, Rock, Blues. Cet orchestre composé d’artistes de 11 pas différents donne un spectacle énergétique et irrésistiblement festif  de battements de bendirs et riffs de guitares.

le concert du  lundi 23 mai, sera en hommage au grand  maâlem gnaoua Feu Mahmoud Guinea, ce concert sera orchestré par le très célèbre pianiste cubain Omar Sosa qui orchestrera une création inédite avec la participation de plusieurs autres musiciens. Cette création originale intitulée Omar Sosa & Friends – Tribute to Mahmoud Guinea, verra la participation de Omar Sosa (piano), Aly Keita (balafon), Mehdi Nassouli (guembri, ghayta et chant), Foulane Bouhssine (ribab, violon et chant), Childo Tomas (basse, guitare et mbira) et Sega Seck (batterie), ainsi que la participation exceptionnelle de l’artiste musicien Majid Bekkas. Tous des artistes qui ont déjà partagé la scène avec cette légende de la musique Gnaoua et qui ont été influencé par l’art majestueux de cet artiste.

Le mardi 24 mai, la scène africaine de Bouregrag recevra celui qu’on appelle le Jimi Hendrix de l’Afrique, l’artiste Touareg Omar Moctar, dit Bombino, prendra les festivaliers dans un voyage onirique au coeur du Grand Sahara, là où il a apprit à jouer ces premiers accords sur guitare avant d’être contraint à l’exil. Après un parcours plein d’obstacles, la carrière de Bombino a connu une ascension fulgurante après la sortie de ces 2 albums Agadez et Nomad, qui lui valent une première place au Billboard World Music avec Nomad, et qui lui permètent d’exprimer son génie sur les scènes du monde entier où la notoriété musicale de cet artiste gagne du terrain. Le concert sera aussi une occasion pour le public marocain de découvrir en Live son dernier album Azel qui sortira en Avril.

La scène de Bouregrag est toujours connue par son éclectisme et ses métissages, un aspect fort présent lors de la prochaine édition qui accueillera le duo espagnol Fuel Fandango. Cette formation espagnole est née aux débuts de l’année 2009 de l’union entre le producteur Alejandro Acosta et la chanteuse Cristina Manjón Nita. Fuel Fandango offre un mélange rafraichissant d’éléments modernes et de touches vintage : pop, funky beats, électro, rock, techno, avec, comme touche exotique, des saveurs flamencos. Un concert qui fera le bonheur des amateurs de danses et des sonorités latinos. 

Le lendemain Jeudi 26 mai, le Festival Mawazine rendra hommage au légendaire Fela Kuti, avec le grand Keziah Jones accompagné de The Afrobeat Experience. Le créateur du du style blufunk animera la soirée avec des sons afrobeat intenses, et son mélange novateur de musiques traditionnelles d’Afrique de l’Ouest et le Funk groovy. Une ambiance dansante et cosmopolite attend les festivaliers qui seront nombreux à assister au concert.

Rabat sera une station importante de la tournée d’adieu du valeureux guitariste Ernest Ranglin, qui se produira le  vendredi 27 mai sur la scène BouregragAprès une impressionnante carrière de 60 ans, vétéran innovateur Ranglin égayera les sens du public Rbati avec son Jazz affûte et raffiné, et il sera accompagné par une sélection d’artistes de musique contemporaine et Jazz à l’image du grand batteur nigérien Tony Allen, le jazzman et saxophoniste anglais Courtney Pine, le contrebassiste américano-suédois Ira Coleman, le formidable pianiste jazz britannique Alex Wilson ainsi que le chanteur-auteur compositeur sénégalais Cheikh Lô.

Le concert de clôture du samedi 28 mai, s’offrira les sonorités maroco-sénégalaise de batteur percussionniste Mokhtar Samba. Figure incontournable de la scène musicale métissée, le batteur qui accompagné des figures légendaires du monde entier, de Manu Dibango à Carlos Santana, en passant par Joe Zawinul, Youssou N’Dour et Eddy Louis. Il nous offrira un concert riche avec une musique mondiale, sans frontières, incarnant l’aspect universel du Festival qui se positionne comme un des meilleurs du monde.

Programme complet de la scène Bouregreg : 

Rokia Traoré se produira sur la scène Bouregreg le vendredi 20 mai 2016.

Marcus Miller se produira sur la scène Bouregreg le samedi 21 mai 2016.

Orchestre National de Barbès se produira sur la scène Bouregreg le dimanche 22 mai 2016.

Omar Sosa & Friends – Hommage à Mahmoud Guinea se produira sur la scène Bouregreg le lundi 23 mai 2016.

Bombino se produira sur la scène Bouregreg le mardi 24 mai 2016.

Fuel Fandango se produira sur la scène Bouregreg le mercredi 25 mai 2016.

The Afrobeat Experience, avec Keziah Jones – Hommage à Fela Kuti se produira sur la scène Bouregreg le jeudi 26 mai 2016.

Ernest Ranglin & Friends se produira sur la scène Bouregreg le vendredi 27 mai 2016.

Mokhtar Samba se produira sur la scène Bouregreg le samedi 28 mai 2016.

Placebo : un concert dont on se rappellera.

Placebo, un des groupes du Rock Alternatif qui ont marqué les années 90, s’est produit hier sur la scène OLM Souissi. Un concert dont on se rappellera sûrement durant plusieurs années.

Le groupe londonien a offert au public de Mawazine un concert énergétique et chaleureux. Pour leur premier concert au Maroc, Placebo a charmé les dizaines de milliers de festivaliers qui l’attendaient depuis longtemps sur la scène de l’OLM Souissi. Il a même tenu sa promesse d’offrir une euphorie collective qui a duré pour plus d’une heure et demi.

Le concert de Placebo sera aussi remémorer par l’action du guitariste/bassiste du groupe Stefen Osdal, fervent défenseur de droits de la communauté LGBT, qui a inscrit le numéro 489 barré sur son torse et aussi sur le dos de sa guitare basse. Ce numéro qui fait référence  à l’article du code pénale criminalisant l’homosexualité au Maroc.

Quant à la musique, Placebo a confirmé que sa longévité et son succès au près d’un public intergénérationnel est le fruit d’une énergie intarissable et son pouvoir éminent de séduction. Chantant leur plus grands succès tels que Every You Every MeMedsRunning Up That HillSpecial K, ou  Special Needs. Avec son style incisif et une esthétique romantico-punk unique, le groupe emmené par son chanteur charismatique Brian Molko est entré en symbiose avec le public, moins nombreux que les concerts précédents mais plus euphorique. Un public qui n’a pas cessé d’applaudir la performance du groupe, et de chanter en choeur ces chansons.

A la fin du concert, Brian a remercié  chaleureusement le public présent. Le groupe se rappellera de cette énergie positive d’un public unique qui ne le connaissait pas avant, et qui l’a aussi éblouit.

En somme, le concert de Placebo serait un des moments forts de la 14ème édition du Festival Mawazine, et que vous pouvez revivre à travers ces photos.

                             

 

 

Conférence de presse : Placebo promet une euphorie collective

La veille de son concert tant attendu, le groupe britannique du Rock Alternatif, Placebo a animé une conférence de presse à la Villa des Arts à Rabat pour répondre aux questions des journalistes. VinyleMAG y était.

Les 2 membres fondateurs du groupe, Stefan Olsdal et Brian Molko en étaient les représentants lors de cette conférence de presse qui a commencé sans Photo Call car le Manager a refusé d’en prendre.
Avec un bon français les 2 membres du groupe ont évoqué au début le secret de leur renouvellement perpétuel et la force de charmer un public intergénérationnel. Ils ont insisté sur le fait qu’ils font ce qu’ils ont envie de faire.
Pour Placebo, chaque album est le siège d’une « réaction allergique » qui alevine la voie vers un autre carrément différent.
Stefen, allumant une cigarette en plein conférence de presse,  résume en disant qu’ils s’emmerdent très vite.

En ce qui concerne leur nouveau batteur, Brian Molko a affirmé  qu’ils connaissaient Matt Lunn depuis 10 ans car il appartenait à des groupes qui faisaient leurs premières parties, chose qui a facilité son intégration, en plus de son talent bien sûr. Ils ont aussi parlé de leur processus de création, où la musique devance toujours les paroles. Ces dernières sont dans la plupart du temps spontanées et ont un effet spécial thérapeutique sur le chanteur.

Stefen et Brian assurent ne pas avoir une idée sur le public marocain qu’ils comptent découvrir Mardi, et ont, en revanche, entendu dire qu’il était spécial et dégageait beaucoup d’énergie positive.
Ils promettent au public de la scène OLM Souissi une euphorie collective et une symbiose unique.
Ils aimeraient visiter le Maroc, un pays qu’ils connaissent mal pour le moment.

Quand on leur a demandé leur avis sur la scène musicale actuelle et la dominance de la pop sur le Rock, ils ont avoué d’abord ne pas écouter la radio. Ensuite, ils ont précisé que les goûts changent mais d’une façon oscillante, que le Rock reviendra et dominera les radios du monde.
Ils pensent aussi que malheureusement la pop mainstream de ce millénaire est facile à digérer , à la différence de la pop des années 80 qui étaient avant-gardes, en mentionnant David Bowie comme une de leurs inspirations.

On a réussi à prendre quelques photos de la conférence que vous pouvez voir en exclusivité. 20150601_14282020150601_142818

Festival Mawazine 2015 : Les festivités continuent.

Les spectacles du Festival Mawazine Rythmes du Monde continuent à faire vibrer un public de plus en plus nombreux, sur toutes les scènes.

Après un début en apothéose, la deuxième journée du festival a été marquée par plusieurs concerts inoubliables et des spectacles multicolores.

Au Chellah,  la création inspirée de la musique des ports du monde a démarré en grande pompes avec la chorégraphe et danseuse indienne Srishti-Nina Rajarani.  Alors que les rues de la capital dansaient sur les rythmes de la troupe indienne La Danse du Paon, des marocains Colokolo et Beat That Drum, et les français de Ceux Qui Marchent Debout. Le public de la salle La Renaissance quant à lui a découvert avec émotion la musique de l’orchestre Ashjan Al Awetar Awetar dirigé par le maestro Nabil Cherrat.

Un peu plus tard, le concert tant attendu de Pharell Williams, à l’OLM Souissia,  a réjoui plus de 180 milles festivaliers venant danser sur le son des plus grands tubes du chanteur américain. Sur la scène de Nahda, la diva syrienne Assala a conquis le public avec sa voix magnifique. Alors que les festivaliers de la scène Bouregreg dansait sur les rythmes de la musique colombienne de Yuri Buenaventura.

Le public du théâtre nationale Mohammed V rendait hommage à Asmahan et les plus grands noms de la musique arabe classique avec le concert de l’orchestre égyptien El Hafni de l’Opéra du Caire, accompagné de la chanteuse Nihad Fathi. Et sur la scène de Salé les jeunes artistes marocains de la musique contemporaine  ont enflammé le public en offrant de superbes performances.

Revivez les meilleurs moments de la deuxième journée du festival en photos.

Festival Mawazine 2015 : Des spectacles à ne pas rater !

Le Festival Mawazine Rythmes du Monde est une occasion pour le public marocain de rencontrer les plus grandes stars de la musique, mais il est aussi un moment idéal pour découvrir de nouveaux artistes des 4 coins du globe, et de savourer les rythmes et sonorités du monde.

Nous allons découvrir les scènes du festival à travers des artistes moins connus mais qui méritent le détour.

Vendredi 29 Mai : Temenik Electric : Scène Bouregreg 

Si vous aimez le Rock, la musique Gnaoua et les rythmes maghrébins vous font naturellement vibrer, vous devrez assister au concert de Temenik Electric sur la scène Bouregreg. Avec un son hybride maniant Rock, musique électronique et rythmes Nord Africains, ce groupe venu de la France vous promet un concert hypnotique avec un son ravageur qui vous mettra dans un état de transe.

Samedi 30 Mai : Srishti – Nina Rajarani : Chellah

Les spectacles de Chellah ont toujours été avec un goût spécial, où on découvre les cultures du monde à travers des prestations exotiques exaltantes. ça serait le cas pour le spectacle de Nina Rajarani, une chorégraphe et danseuse indienne de renom, qui vous invite avec son groupe à une immersion au coeur de la culture riche et ancienne du sud de l’Inde. Un spectacle à ne pas rater pour les amateurs de musique spirituelle et de dance.

Dimanche 31 Mai :Débora Russ : Chellah

De l’élégance de la musique latine, la sensualité de sa voix sulfureuse,  la magie du Tongo, Débora Russ vous charmera avec son style chaleureux. La chanteuse, qui nous vient de Cordoba en Argentine, est considérée comme l’une des meilleures artistes de Tongo dans son pays natale, et il vous le prouvera certainement lors de son spectacle le Dimanche à l’espace Chellah.

Lundi 1 Juin : Flavia Coelho : Théâtre Mohammed V 

Falvier Coelho, artiste brésilienne résidant à Paris, à pu maîtriser un mélange exotique de Reggae, sonorités brésiliennes et arrangement contemporain. La chanteuse brésilienne commence à se prouver sur les scènes européennes et elle est prête à charmer le public marocain et le faire danser sur les rythmes du Raggamuffin.

Mardi 02 Juin : Soirée Gnaoua : Scène de Salé.

Si vous avez raté le Festival d’Essaouira, Le Festival Mawazine vous donne l’occasion d’assister à une soirée Gnaoua sur l’autre rive du Bouregreg. Les jeunes groupes de Gnawa Stone, Electric Jalaba et Gnawa Click ouvriront le bal à l’incontournable Mâalam Mahmoud Guinea . Une soirée Gnawa qui s’annonce épique.

 Mercredi 03 Juin : Lo Cor de la Plana : Chellah

Ce groupe français originaire de Marseille a la particularité de chanter en occitan, une langue parlée en Catalogne, Sud de la France, Andorre et au Nord de l’Italie. Une autre caractéristique de ce groupe de polyphonie occitane est qu’il utilise des instruments méditerranéens comme le bendir. Pour voir des français jouant du Bendir, rendez-vous à Chellah pour le concert de Lor Cor de la Plana.

Jeudi 04 Juin : Les ambassadeurs : Scène Bouregreg.

Si vous ne voulez pas assister au concert de Sting, un magnifique concert vous attend sur la scène Bouregreg avec Salif Keita, Cheikh Tidiane et Amadou Bagayoko, les ambassadeurs de la musique de l’Afrique de l’ouest vous offriront un spectacle d’une rare intensité.  

Vendredi 05 Juin : Aziz Sahmaoui & Mamani Keita : Scène  Bouregrag.

Entre les musiques traditionnelles maghrébines et les rythmes percutants de la musique de l’Afrique d’Ouest, le concert du vendredi sur la scène Bouregreg va donner au public Rbati l’occasion de redécouvrir Aziz Sahmaoui, multi-instrumentaliste marocain hors pair et Mamani Keita, qui a transporté la musique africaine africaine sur la scène française.  Un spectacle coloré qui mérite le détour.

Samedi 06 Juin : Troupe Inanna : Salle La Renaissance

La troupe Irakienne Inanna promet de charmer le public avec des sonorités arabes unique et incomparable. Elle s’est produite dans différents pays et tient à faire découvrir la musique Irakienne avec son style contemporain mais sobre. Un concert pour finir le Festival en beauté.

 

 

 

News : Barbara Hendricks à Mawazine

Après la révélation du menu « Bouregrag » vient le temps de dévoiler plus de surprises. Cette fois-ci c’est une diva de blues qui s’ajoute au programme.
En effet, Barbara Hendricks et son blues band – « Blues everywhere I go » donneront concert le 2 Juin, au Théâtre Mohammed V de Rabat, lors de la 14ème édition du festival Mawazine  – Rythmes du monde.

Barbara Hendricks, ce nom, lui seul, évoque toute une histoire !
Une histoire qui commence aux US en Arkansas, en 1948, où bébé Barbara poussa son premier cri. Elle connait ses début à l’église de son père. Elle y chante du Gospel.
De l’église, elle passe aux plus grandes scènes d’Opéra : San Francisco, Paris, le Metropolitan de New York, Covent Garden à Londres et La Scala de Milan.  Ensuite, elle donne de nombreuses représentations dans des festivals de jazz dans le monde entier, accompagnée par le Magnus Lindgren Quartet.
De surcroit, elle explore d’autres horizons, en se lançant dans une carrière d’actrice. Elle y réussi avec brio.

Barbara Hendricks est l’une des artistes qui vend le plus de disques. Effectivement, elle en a réalisé plus de 80 pour des maisons de disques telles que Sony et Decca ou encore EMI Classics.
En 2006, elle lance sa propre maison de disques, Arte Verum, pour laquelle elle enregistre désormais en exclusivité.
Aujourd’hui, elle continue à subjuguer les fans de blues, tous à la merci de ses prestations spectaculaires, comme les vassaux sont à la merci de leur suzerain.

Le 2 Juin 2015, au théâtre Mohammed V de Rabat, aura donc lieu le concert de Barbara Hendricks (pour une première fois au Maroc). Elle sera accompagnée par :

  • Mathias Algotsson : piano & orgue B3
  • Max Schultz : guitare
  • Chris Montgomery : batteries
  • Clas Lassbo : contrabasses
  • Ulf Englund : régisseur lumière   
  • Julien Ferry : régisseur son
  • Olivier Casaÿs : producteur.